FANTASIA 2015: « THE SHAMER’S DAUGHTER » ne donne pas la honte !

Shame

Titre : The Shamer’s Daugther
Réalisation : Kenneth Kainz
Scénario : Anders Thomas Jensen
Interprètes : Rebecca Emilie Sattrup, Jakob Oftebro, Søren Malling, Peter Plaugborg, Allan Hyde
Production : Eva Juel Hammerich, Nina Lyng
Durée: 96 minutes

Kenneth Kainz présentait le long métrage « The Shamer’s Daughther » lors du festival Fantasia. Le réalisateur Danois qui est connu pour Otto le Rhinocéros et Cœurs purs, réalisait, avec « The Shamer’s Daugther », un premier film du genre fantastique qui a su plaire a bien des spectateurs.

Le film raconte l’histoire de Dina (Rebecca Emilie Sattrup), une jeune fille qui a de la difficulté à se faire des amis puisqu’elle a un don. Tout comme sa mère, Melussina (Maria Bonnevie), lorsque les gens la regardent dans les yeux, Dina peut voir ce pourquoi les gens ont honte. Dina ne veut pas avoir ce don, puisqu’il fait peur aux gens et l’empêche de se faire des amis. Suite à la mort du seigneur Ebenezer, son épouse enceinte et leur jeune enfant, Drakan (Peter Plaugborg) demande l’aide de Melussina et Dina afin qu’elles puissent lire l’âme du principal suspect, Nicodemus (Jakob Oftebro). Cependant, une fois rendu au château de Dunark, elles découvriront qu’il ne faut pas faire confiance à n’importe qui.

Le film est inspiré d’une série de livres du nom de « The Shamer Chronicles » écrit par Lene Kaaberbøl, plus précisément du premier tome intitulé, vous l’aurez deviné, « The Shamers’daugther ». L,action se déroule à l’époque Médiéval où sorcellerie, combats d’épées et lutte de pouvoir sont au rendez-vous.

Rebecca Emilie Sattrup qui n’en est qu’à ses débuts en tant qu’actrice livre une performance convaincante, même si quelques répliques étaient, selon moi, un peu surjouées. Elle est secondée d’une belle distribution dont Allan Hyde que l’on a pu voir dans la série télévisé « True Blood ».

Somme toute, j’ai trouvé que le film était très bien réalisé, la ville de Dunark a été imaginée à partir de magnifiques paysages et j’apprécie le fait que l’héroïne soit une jeune fille. Par contre, la scène finale était trop facile, j’aurais aimé un peu plus d’affrontements et de complexité avant que la vérité ne soit dévoilée aux habitants de Dunark.

Selon les dires du réalisateur qui était présent lors de la représentation du 18 juillet dernier au festival Fantasia, nous aurons peut-être droit à une suite. C’est à suivre…

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